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Gilles BERTIN, gilles.bertin@tiscali.fr

Forum sur l'Erreur Economique

L’erreur économique
ou
La vérité sur l’économique de marché

Cet essai est une conférence-débat de 2h30

Pourquoi « l’erreur économique » :

Toutes nos erreurs deviennent des coûts, qui ont une incidence sur nos économies, familiales, nationales et mondiales.

Notre histoire, a généré des frais fixes incompressibles dans bien des cas : Le réseau routier, les monuments historiques, les retraités, les handicapés, les malades mentaux, les prisonniers, les indigents, la police, la justice, l’éducation, la santé, nos élus etc….

Quand les gourous de la pensée unique, en matière économique vous chantent sous tous les tons, qu’il faut «  moins d’état » le moins d’état c’est avant tout moins d’impôts, moins de contraintes administratives, c’est « laissez moi faire ce que je veux quand je veux, car ma doctrine est la meilleure, mes adeptes sont des phénix, qui vont créer le paradis sur terre »

Ils parlent pour leur paroisse, pour leur caste, en étant bien convaincus que ce monde est fait d’élus et de perdants. Le tout étant de faire toujours partie des premiers, le plus longtemps possible, car le libéralisme a un bon coté, c’est qu’il est sensé être démocratique et ethniquement pluriel, son seul critère de sélection est :COMBIEN TU PESES ? en dollars, yens, francs, etc.…...

Ce qui m’amuse dans cette histoire de moins d’état c’est qu’en général, celui qui le prononce et qui s’en sert à tout bout de champ, c’est un ancien haut fonctionnaire venu pantoufler dans le privé afin de s’assurer une fin de carrière dorée, ou d’un homme de cour… Généralement bien introduit auprès des tribunaux de commerce.

La majorité des présidents directeurs généraux des grands groupes français sont d’anciens chefs de cabinet de ministre, ils sont tous énarques : Jaffré ELF, Bon France Télécom, Messier VIVENDI, S RENAULT, Fourtou RHONE-POULENC, Perlevade CREDIT LYONNAIS, Naouri PUBLICIS,  Mer USINOR SACILOR, etc…

Une longue liste de tous ces messieurs et dames

Le moins d’impôts est très facile à dire à une tribune, devant les caméras de télévision, mais très difficile à réaliser dans le concret, et oui, car nos chers élus de droite comme de gauche cultivent un grand art de la démagogie. Il ne veulent surtout ne pas perdre le pouvoir, et l’argent de nos impôts est pour eux le pouvoir de le distribuer à leur discrétion ! ! !.

Que la présidente des Contribuables Associés soit maire du 2éme arrondissement de Paris, élue sur une liste de droite et que son association défende les pauvres contribuables que nous sommes, le prouve.

Le grand raout de toutes les rentrées parlementaires c’est le vote du budget, cela occupe le gouvernement et nos élus à plein temps pendant 8 semaines, le tout pour affecter 95 Milliards soit 5 % du budget total qui se monte à 1900 Milliards le reste étant intouchable considéré comme « report à nouveau » donc charges incompressibles dû par avance par notre pays, dettes, payes et retraites des fonctionnaires, loyers des administrations, en cours, sur réalisation, etc.

Par exemple, il faut savoir que la France a le réseau routier le plus dense du monde, au point que lorsque nous réalisons des autoroutes il faut construire un ouvrage d’art tous les trois kilomètres en moyenne. Il faut bien entretenir cette gigantesque toile d’araignée ou faire comme pour les lignes de chemin de fer, les fermer, vaste programme et bonjour les débats !..

Donc, peut on réduire nos impôts ?

Sans aucun doute cela est possible, mais pour cela il faut un certain nombre de facteurs :

 une croissance positive et ferme, qui donne du travail et remplisse les poches des citoyens et qu’ils redeviennent des consommateurs et des contribuables.

Une éducation qui ne produise pas les exclus de demain, inéluctables clients des services sociaux, de police et des prétoires.

Des entreprises citoyennes qui ne nous produiront plus une cohorte d’hommes et de femmes usés et malades ou handicapés à 50 ans et qui seront à la charge de la société jusqu'à leur mort.

Et surtout pas de tempête du siècle, qu’elle aurait été l’attitude des sociétés d’électricités privées devant une catastrophe d’une telle ampleur, une chose est sur leurs cours a la bourse auraient fait un plongeons.

Des citoyens se comportant enfin en démocrates responsables, résolus et convaincus qu’ils détiennent toutes les réponses aux problèmes qui leur seront posés.

Tous nos salaires, allocations, retraites font la recette des entreprises

Et oui, quoiqu’on dise, quoiqu’on fasse, c’est là, une des données fondamentales de l’économie, c’est la base  incontournable de l’économie de marché, le pilier du capitalisme, que plus personne ne conteste.

Pas de salaires, pas d’allocations, plus de retraites, les entreprises ferment, c’est donc la crise majeure.

Mais alors, plus de salaires, plus d’allocations, plus de retraites, c’est plus d’usines, plus d’embauches, c’est cocagne !!!

Nous sommes une communauté d’intérêts, c’est la création de richesses globales d’un pays, d’une communauté qui assure son bien être, notre Sécurité Sociale et notre santé publique sont plus pénalisées du manque de recette que du nombre de chômeurs que de sa mauvaise gestion du au choc de deux antagonismes : une gestion sociale contre une activité libérale exacerbée autant par les praticiens que par les patients. Nous sommes tous, un peu, beaucoup et trop souvent irresponsables.

Tous collectivement nous devons assumer les erreurs du passé et limiter ceux de l’avenir. Mais collectivement nous sommes défaitistes, et râleurs  je ne connais pas un pays qui ouvertement à la face du monde dénigre son pays, ses dirigeants , son emploi d’une façon aussi systématique et récurrente que le notre.

Et malgré cela, nous n’avons pas à rougir de notre situation, nous sommes considérés comme faisant partie de l’élite des nations.

Nos gourous de service nous comparent souvent à l’Allemagne, pour bien nous faire constater que nous sommes en second plan, mais la France, Paris s’est offert trois danseuses en 50 ans Deux guerres coloniales et la dissuasion nucléaire, rien que la guerre d’Indochine a coûté a la France la totalité de l’emprunt du plan Marshall, et ne parlons pas du coût de nos colonies et des républiques bananières que nous avons entretenues..

Compte tenu de nos erreurs, le bilan est finalement très nettement positif.


Si la France a plus de chômeurs que nos partenaires ce n’est pas par manque de liberté, comme voudraient nous le faire croire les libéraux, dont leurs gourous nous disent : laissez nous faire, vous allez voir ce que vous allez voir, nous sommes les phénix du bonheur sur terre.

C’est fou ce que nos politiques ont la mémoire courte, si je me souviens bien un certain F Ceyrac patron des patrons en 1980 nous avait promis 400 000 embauches en échange de la liberté de licenciés. Le gourou expert qui devait conseiller M F Ceyrac doit toujours officier quelque part en toute impunité, Il n’y a pas eu mort d’homme que je sache, vous dira t - on : je n’en suis pas si sur, car combien de misères, de drames causés par cette erreur économique qui a ouvert le champ à toutes les restructurations et l’abandon de diversifications innovantes pour se recentrer sur son métier de base, plus de prise de rixe, c’est le repli frileux, c’était inéluctablement  la descente aux enfers. Le bonheur n’était pas à ce rendez-vous, encore une occasion manquée.


La difficulté de licencier obligeait les entreprises à être novatrices et performantes, devoir donner du travail à un personnel donné leur créait des obligations de résultats. Elles boostaient leurs départements recherche et  développement pour avoir toujours des produits nouveaux, elles tentaient des diversifications.

Les trusts Allemands, les chaébols Coréens  ou les conglomérats Japonais ont bien fonctionné, tant qu’ils ont été bien gérés, l’emploi y était pourtant garantie à vie.

On a maintenu à bout de bras des entreprises moribondes qui n’enrichissaient que leur banquier, sous le seul critère qu’ils payaient des salaires avec des fonds publics, tout en cassant le marché au risque de mettre en péril des concurrents sains.

On a payé les maîtres chanteurs les « retiens moi ou je licencie » ou « je délocalise », ou « je m’implante ailleurs »  la dernière mode est de traverser le channel, pour économiser les charges sociales, mais pas trop loin pour pouvoir d’un coup « d’Eurostar » pouvoir visiter son médecin français avec un E111 sans bourse déliée.

Les chantres « du, là bas, c’est le paradis ! » il ne faut surtout pas les retenir, des centaines d’entreprises rêvent de s’installer en France, nos lois, nos réglementations , nos 35h ne les effraient pas, alors bienvenue au bienheureux et au revoir à nos grincheux hexagonaux, et nous sommes une des portes d’entrée d’une communauté de 360 millions de consommateurs.

Le dernier grincheux en date, se plaignait que pour faire de la recherche en microbiologie, notre administration lui imposait de construire un laboratoire en norme P3( très haute sécurité) et qu’aux Etats Unis, il n’y avait aucune contrainte et qu’il songeait se délocaliser à Boston.  Ce très brillant patron ne devait pas connaître les us et coutumes du mondes des affaires Américains. Aux States, l’empêcheur de tourner en rond, c’est l’avocat et les assureurs. Monter un laboratoire à Boston c’est faisable, mais vous ne trouverez personne pour vous assurer pour la protection civile professionnelle, et ne prenez pas le risque de contaminer le chihuahua de la voisine, les tribunaux américains manient les millions de dollars d’indemnisation et de dédommagements avec une légèreté qui vous ferait frémir.

Voilà encore un exemple de désinformation que nous distillent une presse et une télévision dépendante pour sa survie de la publicité. Comment préserver son libre arbitre dans de telles conditions. ?

Cette situation a été possible par la méconnaissance des mécanismes de fonctionnement de l’économie de marché par nos élus politiques et syndicaux. Ce sont les patrons qui ont fait découvrir les principes qui gèrent l’économie de marché et qui ont convaincu les politiques et les syndicats de la justesse du système. Ce qui depuis cette conversion, les empêchent de constater que le principe est bon, mais qu’il faut toujours une règle du jeu commune à tous, sinon on crée une disparité dans la concurrence, ce qui est  déloyal. C’était le dada de ce cher CALVET PDG de PSA qui vilipendait les pratiques japonaises, qui n’ont pas changé. Les produits japonais sont vendus 50% plus chers au Japon qu’en Europe. Le Japonais étant vivement encouragés à acheter le moins possible de produits étrangers afin de favoriser l’économie nippone. Aujourd’hui c’est nous qui nous comportons comme les Japonais, notre balance de payement est très éxédentaire, au point que certain de nos partenaires commencent à s’en plaindre.

Le désastre, la faillite de l’Asie du sud-est en est un brillant exemple, voilà des pays qui avaient organisé une économie florissante. Leur système bancaire fonctionnait sans banque centrale et sans règle, l’état n’assurait pas de protection sociale, il n’y avait pas de syndicat, aucun relais de régulation économique et sociale. Le libéralisme le plus débridé a trouvé la, ses limites.

En 81 la gauche au pouvoir, a mis en pratique ses promesses doctrinales, elle nationalise à tour de bras, elle augmente les salaires.

Elle donne du pouvoir d’achat, c’est ce qu’on appelle une relance par la consommation, sans s’être renseigné sur les capacités de notre industrie à pouvoir fournir les besoins de ses concitoyens. On s’était bien gardé de la mettre au courant du degré de délabrement de notre outil industriel.

Eloigné durant de nombreuses années des allées du pouvoir, elle découvre trop tard, que notre industrie est à bout de souffle, sous équipée, et que les produits qu’elle propose, sont bien souvent  démodés ou obsolètes.

Les consommateurs ne trouvant pas les produits de leurs choix se tournent vers les produits étrangers, et c’est  notre balance de payement qui trinque. Nous achetons plus que ce nous vendons, la sanction ne va tarder à venir, les marchés des changes affolent, la dévaluation est inéluctable.


Nos bailleurs de fonds internationaux sifflent la fin de la partie doctrinale de l’expérience de gauche, c’est le plan de rigueur, c’est la fin des illusions qu’un état peut être indépendant économiquement en allant à l’encontre des fondamentaux qui règlent l’économie de marché, on peut accompagner aux marges, mais les marchés dictent leurs lois inéluctablement, et sans leur assentiment et  bienveillance, point de salut. La Gauche se convertit donc contrainte et forcée, aux théories de l’économie de marché.

Mais dans son malheur, la gauche, sans le savoir, sauve les fleurons de l’industrie et de la finance française, qui lors de leur nationalisation, n’étaient plus en mesure de se moderniser et c’est ce qui permet à l’état aujourd’hui d’assumer ses fins de mois, depuis 1986 en les bradant aux petits copains d’abord et en les mettant sur le marché ensuite. Tous les épargnants qui ont suivi toutes les dénationalisions n’ont qu’à s’en féliciter, leur patrimoine a plus que triplé depuis.

On a créé de toutes pièces en 86 un capitalisme français avec l’invention des noyaux durs qui a, du fait du prince, a donné duchés et baronnies à des hommes de cour, qui ont gouverné des empires industriels ou financiers à leur profit personnel avec prises de participations ridicules de moins de 7% du capital, grâce à la complicité et avec  l’absolution des petits copains de la tribu du tout puissant.

Tout le monde se tenait par la barbichette, résultat : les dérives du Crédit Lyonnais,.les fortunes de  F Pinault, B Arnault, B Tapie, Bolloré et bien d’autres fortunes réalisées en toutes légalités avec la complicité des tribunaux de commerce et en toute impunité.

On s’est enfin décidé à mettre un terme au scandale du copinage et des prises d’intérêts illicites, les tribunaux de commerce vont être reformés. Les gestionnaires des fonds de pension anglo-saxons mettent au pas tous nos chers PDG, qui ne vont pas le rester longtemps, car ces messieurs n’aiment pas beaucoup les doubles casquettes.

Ce brave M Debré, n’avait sûrement pas pris en compte, le cycle des crises, lorsque obnubilé par sa marotte nataliste: «  qu’il fallait pourvoir absolument au renouvellement des générations, sous peine de voir la France disparaître» il a donc conçu une prime au troisième enfant d’un million de centimes. Aujourd’hui, ces enfants sont devenus des adultes, ils sont en grande partie tous au chômage de longue durée, mais dans 5 ans ils seront un atout pour résorber l’inversion de la pyramide des âges, en faisant un gros investissement en formation requalifiante, on pourra peut être remettre ces hommes et ces femmes de 30 ans au travail.

Quoiqu’ on fasse, il faudra payer, pour toutes nos erreurs, les chômeurs de longue durée de plus de 50 ans seront à notre charge, jusqu'à leur mort.

Les Jeunes de 20 ans de la fin de ce millénaire souvent chômeurs, ou précaires sont déjà prévenus que leurs retraites sont compromises si on ne crée pas rapidement un financement nouveau, car  nos gourous ont déclaré que le nombre d’actifs étant deux fois moins nombreux que les inactifs, que le système exploserait, sans aucun doute s’ils ont regardé 2040 avec nos yeux et nos données de 1999.

En 2040 les plus de 60 ans représenteront 52% des électeurs de notre pays et –60% de celle de l’Europe, qui prendra le risque de laisser ces vieux électeurs dans l’indigence. ?

Nos gourous très inspirés par les pays anglo-saxons, veulent nous imposer les fonds de pensions.

Il veulent obliger les européens à souscrire des actions pour qu’ils deviennent propriétaire des moyens de production. Ce qui me fait sourire, les progressistes, nous réclamons la propriété des biens de production pour les travailleurs depuis un siècle sans grand succès, avec les sarcasmes et quolibets d’utopistes de ceux qui nous les offrent aujourd’hui.

La manœuvre ne me choque pas, si le droit de vote au conseil d’administration est lié aux actions.

Mais aujourd’hui nos concitoyens ne sont pas tous des barjots et ils ont tous plus ou moins pris leurs précautions, qui des studios, qui des actions, qui des assurances vie. Donc ce que l’on nous propose, c’est de faire un transfert d’un mode d’épargne à un autre. A moins que le patronat consente des augmentations de salaires importants,  je ne vois pas d’ou les européens vont sortir de l’argent pour payer des fonds de pension, à moins de déshabiller Paul pour habiller Jacques.

Mais les fonds de pension ont un avantage, c’est de préconiser une transparence, et une rigueur de gestion qui ne permet aucune dérive. Nos Présidents Directeurs Généraux, les fameux PDG vont disparaître, les fonds de pension n’aiment pas les dieux tout puissants, ils exigent que la fonction soit distinctement séparée et exercée par deux personnes.


Le 21ème siècle sera éthique, vient de dire notre Président, je le crois ! .

Et je pense que les fonds de pension vont y contribuer.

Dire que nos entreprises sont administrées, qu’en fonction des besoins des mémés américaines est une grave erreur, car les mémés américaines sont peut être les bénéficiaires des bons résultats des fonds de pension, ce sont les salariés actifs américains qui gèrent leurs fonds de pension, ils ont des enfants, et ils sont donc confrontés tous les jours à la dure réalité du marché, notre marché. Car une entreprise performante est celle qui à de nombreux clients satisfaits, et ces clients, c’est bien souvent vous, nous et tous les autres.

Imaginez, que Clark (technicien de chez GM) constate que son fond de pension a investi dans l’entreprise ou travaille son fils, jusque là, rien d’anormal ! mais Clark constate que cette affaire est mal gérée, il est de son devoir de faire des recommandations qui peuvent aller jusqu'à préconiser une restructuration, avec des licenciements à la clé, ou de tout liquider. Clark risque de voir son fils licencié, son petit fils malheureux.

Cette anecdote n’est pas gratuite car cette nouvelle forme de gestion des entreprises va naître par la nécessité d’une approche plus éthique des problèmes humains. A quoi servirait à Clark d’avoir une bonne retraite s’il devais assumer l’entretien matériel de son fils du fait de la gestion aberrante de son entreprise. De même que le fils et petit fils des retraités de 2040 se devront d’apporter une assistance à leurs vieux parents, ce qui amputera leur pouvoir d’achat.

La société de 2040 devra assumer le tout, grâce à une création de richesses toujours plus importantes et par la prise en compte des besoins nouveaux et renouvelés des gens.

Les rendements que réclament les fonds de pension m’inquiètent au plus au point car si on devait maintenir pour longtemps des retours sur investissement de 15%,  tous les citoyens  vont réclamer les mêmes rendements de leur banque, de leur livret de caisse d’épargne et de leur compagnie d’assurance. Adieu les prêts bonifiés, le logement social, le crédit bon marché.

Les 2/3 de l’humanité n’ont accès qu’à 3% des besoins de l’autre tiers, et même en délocalisant les 2/3 de notre production de mains d’œuvre, la demande de produits de très haute technologie, nous assure une croissance soutenue pour plusieurs décennies.


Pour cela il va falloir être généreux et organiser un Plan Marshall pour les pays du sud, ils sont notre seule planche de salut, si nous voulons bien vivre il faudra pour cela que le monde puisse assouvir ses besoins les plus fondamentaux et devenir à son tour, créateur de richesses pour le superflu.

Toutes les délocalisations ne sont pas négatives, les pays du Maghreb, par exemple, importent d’Europe 60% de leurs besoins journaliers. 60% du coût de fabrication d’un jean fabriqué à Tunis nous revient en achat de matériels ou de services de toutes sortes.

Les gourous nous ont quasiment tous convaincus que les charges sociales et les taxes diverses et variées les pénalisaient au point qu’aujourd’hui, on accorde des réductions de charge jusqu’à 1,8 du SMIC.

Mais, qui a vu un chef d’entreprise assumer des charges et des taxes ? moi, jamais !

Je les ai vu payer des charges, des taxes, des matières premières, du combustible, mon salaire.

Le tout étant répercuté sur le prix de revient des produits que nous fabriquions , ce qui veut dire que lorsque vous achetez votre pain, vous payez le salaire du mitron ses charges sociales, le loyer et les taxes du boulanger, car si ce n’était pas ainsi, votre boulanger serait en faillite et vous devriez allez acheter votre pain ailleurs.

LES ENTREPRISES NE PAYENT JAMAIS RIEN, C’EST TOUJOURS LE CONSOMMATEUR FINAL QUI PAYE TOUT,

Ou doit- on prélever, les charges sociales ?, actuellement elle sont prélevées exclusivement sur les salaires, cette façon de procéder était faisable lorsque l’ensemble de nos coûts étaient représenté par une masse salariale importante, mais aujourd’hui la part des salaires ne veut plus rien dire, et il faut donc s’orienter vers une ponction sur la valeur ajoutée, certains trouvent cela scandaleux, la TVA étant par essence payée par tous, cela pénaliserait les bas salaires, mais je ne vois pas de grosse différence à taxer un produit  au milieu de son processus de fabrication ou une fois fini. La seule différence, c’est que son taux sera moindre puisqu’il s’exercera sur un montant plus important mais qui inclura la marge bénéficiaire. Les produits d’importation n’échapperaient pas à notre taxe sociale ce qui autoriserait une baisse substantielle de son taux. Les gains réalisés seraient partagés entre l’employeur et le salarié.

La gestion des charges sociales par les seules entreprises de fabrication disparaîtraient pour toutes les sociétés à buts commerciaux . Les salariés recevraient leur salaire augmenté du montant des charges patronales actuelles, on peut même imaginer que la retenue à la source actuelle pourrait disparaître pour simplifier le système. Le contrôle de l’URSSAF s’en trouverait simplifié puisque le nombre de payeurs s’en trouverait réduit. La démocratisation du payement par carte bancaire et par chèque fait que la fraude au chiffre d’affaires va devenir de plus en plus compliquée.

Cela ne changera pas grand chose, à part que les salariés se retrouveront avec une plus gosse somme en début de mois. Avec la nouvelle TVA sociale, les salariés n’auraient aucune charge à payer en plus, la perception de la part patronale compensant l’augmentation des prix.

M Balladur avait gratifié les salariés d’un salaire différé que les patrons nous plaçaient  à l’URSSAF pour nous couvrir contre les aléas de la vie, M Sarkosy vient de nous dire que nous ne travaillons pour nous et notre famille qu’une demi journée, et que cela devrait nous être intolérable. Cette énarque ne doit pas avoir vu beaucoup de budgets familiaux de gens modestes, ou même de précaires ou de chômeurs, qui malgré cette demi journée que donnent tous les salaries, sont dans l’impossibilité de donner à manger de la viande tous les jours à leurs enfants. Mais si j’ai un bon souvenir dans son camp on ne crache pas sur les allocations familiales et autres AGED pour assumer l’entretien et la garde des enfants.

La ponction fiscale et sociale se situe à 54% du Produit Intérieur Brut(PIB), Un salarié sur quatre est payé par l’état. 4,8 millions sont statutaires, dont 1 million dans l’Education Nationale.

L’état verse tous les ans en salaires et allocations diverses 637 Milliards de francs, comme tout salaire qui devient la recette d’un patron et qui verse à son tour des salaires.

Son arrêt nous donnerait :, combien de chômeurs, de factures , de droits d’inscriptions, de péages ? car dans ce domaine, comme dans tant d’autres, il faudra bien payer à moins de tout laisser à l’abandon.

Par contre, de façon à ne pas charger les prix de revient et donc les prix de vente, les entreprises devront être pénalisées pour le chômage et les accidents du travail par une majoration sur leur taux d’imposition sur les bénéfices industriels et commerciaux, car c’est en pénalisant la création de valeur que l’on responsabilisera l’actionnariat, comme une sorte de malus étalé sur x années. Cette pratique cessera d’elle même car elle ne générera plus de « plus value » pour l’actionnaire et elle obligera les DRH à se creuser la tête pour trouver des solutions sociales au  problème de gestion de la pyramide des âge .Ils sont payés tout compte fait, pour avoir des idées.

Entendre un capitaine de l’industrie du Béton se plaindre à la télévision devant toute la France, du montant des prélèvements et taxes en France, alors que la quasi totalité de son chiffre d’affaires est réalisée avec le BTP qui ne vit que grâce à des fonds publics ( ponts, écoles, routes, édifices publics Grands Travaux E,T,C).

La leçon est si bien apprise que ce monsieur qui est doué d’une intelligence hors du commun, capable d’élaborer des stratégies industrielles à l’échelle de la planète, ne s’est même pas rendu compte de l’aberration de son propos, mais ce qui est le plus paradoxal, c’est que le Ministre, grand économiste de surcroît, à qui il s’adressait, n’a pas réagi.

Il faut réduire le train de vie de l’état, je ne vois qu’un seul budget à rétrécir c’est celui de toutes les représentations nationales, régionales et départementales.

Avec le non cumul des mandats et la limitation à deux mandats successifs, nous pourrions réduire le nombre de nos cumulards patentés, éliminer le conseil économique et social, national et régional, créer 5 supers régions et intégrer les conseillers départementaux dans la gestion régionale et revaloriser la fonction d’élu avec des gardes fous pour nos concitoyens qui s’engagent, pour qu’à leur sortie ils ne soient pas pénalisés dans leur carrière. Organiser des mi-temps ce qui ne couperait pas nos élus de la dure réalité économique.

Les syndicats français ont perdu en 20 ans, 90% de leurs adhérents, tranquillement, sans que  personne ne s’en émeuve, les patrons s’en félicitaient d’autant plus que cet état de fait ne leur avait rien coûté.

Ils ne représentent aujourd’hui que 6 % du salariat et sur ces 6%, 80% sont des fonctionnaires. Comment , des fonctionnaires qui n’ont jamais été confrontés aux dures réalités de l’économie de marché, peuvent-ils intégrer ce que vivent des salariés, des directions qui sont suspendues toute la journée au niveau des commandes qui arrivent et des traites impayées.


Des vies sont suspendues au bon vouloir des consommateurs que nous sommes tous, qu’un produit vous séduise ou vous rebute et un centre de profits peut gagner le jackpot ou disparaître.

Une usine en lorraine est suspendue pour sa survie à votre bon vouloir : c’est la SMART.

C’est sûrement un ensemble d’erreurs commises par ses pères qui met en péril cette entreprise, qui a la chance d’appartenir à un grand groupe et qui peut se permettre de perdre quelques milliards sans que cela compromette son existence, mais imaginez, que cette société n’est pas ce père prestigieux et immensément riche, il y aurait 1000 gars sur le carreau , plus ceux des sous-traitants, la survie des sous-traitants et un certain nombre d’actionnaires avec des fins de mois difficiles.

Se pencher sur les malheurs des actionnaires malchanceux, est il bien sérieux ?

Imaginez que la bourse de New-York craque comme en 1929, c’est la retraite de tous les américains, des anglais, des japonais et de biens d’autres, qui n’est plus payée.

J’ai découvert une réalité économique un beau matin d’hiver, je défendais des locataires en passe d’être expulsés, ma conviction était faite, ces pauvres locataires ne pouvaient pas être expulsés, un : c’était immoral et deux :  socialement injuste. Un vieux monsieur tout rabougri se présente à moi, se présente comme un militant de gauche du secteur paysan, il était un des nôtres, et retraité de l’agriculture pour 2100F par mois. Jacques était mon bailleur, et il venait m’apprendre qu’il était dans une situation désespérée, au bord d’être interdit bancaire, car les deux appartements, il les avait judicieusement achetés pour lui assurer des revenus pour ses vieux jours. Ces loyers ne rentraient plus. Voilà comment, j’ai été confronté à la dure réalité de l’économie de marché un matin bien froid du mois de décembre 96.

J’ai l’habitude de dire aux chômeurs, envoyez vos CV aux entreprises performantes, car les entreprises dans la merde, si elles embauchent, elles payent mal et sont peu sociales.

Donc intéressez vous aux entreprises cotées en bourse, la bonne santé de la bourse, c’est de l’emploi à long terme.


Je me souviens d’un comité chômeurs, animé par les derniers staliniens qui nous abreuvaient de « patrons tous pourris » « l’argent existe, il faut faire payer les entreprises » « tout est possible l’argent est là, regardez la spéculation boursière, les profits financiers »

« patrons tous pourris » : Comment voulez vous que des chômeurs confrontés à ce genre de discours puissent être en mesure d’affronter avec succès un entretien d’embauche.

« l’argent existe, il faut faire payer les entreprises » : Ce slogan très efficace, est une désinformation, et une aberration économique. Souvenez vous une entreprise « ne paye jamais rien », elle répercute tous ses coûts sur les produits qu’elle fabrique et quel nous vend. Faire payer les entreprises, c’est facile, le patron va répercuter sur le prix du produit la charge nouvelle que l’on va lui imposer. Et si le produit devient trop cher les consommateurs que nous sommes, nous le bouderons, donc l’entreprise se retrouvera en difficulté. C’est toujours le consommateur final qui paye tout. C’est vous, nous et tous les autres et en plus nous sommes exigeants et économes.

« tout est possible l’argent est là, regardez la spéculation boursière » : Les milliards de la spéculation financière sont importants, scandaleux, « faire de l’argent en dormant » mais les spéculations sur les matières premières agroalimentaires me scandaliseraient plus.

Mais que représentent les milliards de la spéculation financière, par rapport aux milliards que nous, les consommateurs, nous nous échangeons tous les jours, le chiffre est vertigineux, mais pour être honnête celui de la spéculation financière est encore prononçable et compréhensible par le commun des mortels, donc plus médiatique, c’est un leurre.

C’est l’échange qui est créatrice de richesse et l’emploi, le reste est bien de la spéculation ; mais qui n’en fait pas ! ! !.

Que les derniers esprits chagrins, les vieux marxistes qui nous assènent leurs vérités, seront bien gentils de verser dans une fondation charitable la totalité de leurs plus values immobilières, financières, leurs héritages etc... de façon à mettre en adéquation, leurs idées et leurs actes.


La santé est un thème récurant, pour l’ensemble de la société française, mais la santé en France est pour la classe politique toutes tendances confondues, d’un irrationnel,  qui me semble tenir plus de l’esprit de conservation que d’économie.

 Notre santé publique nous coûte très cher, pour un service qui se restreint tous les jours comme une peau de chagrin. Mais nous avons inventé une protection sanitaire qui mélange la carpe et le lapin ou le feu et l’eau.

Je m’explique comment voulez vous gérer une activité éminemment libérale, dans tous les sens du terme, avec la liberté du malade de choisir son praticien et le métier de médecin qui est une profession non réglementée, tout titulaire d’un diplôme peut s’installer ou bon lui semble.

La Sécurité Sociale fonctionne comme une banque dans laquelle toutes les corps de santé piochent allègrement, sans que tout cela soit bien contrôlé afin de ne fâcher personne, surtout que dans ce milieu il y a du si beau monde, et à qui, nos puissants doivent souvent leur longue carrière, ou leur survie.

Je crois qu’il faut bien appeler un chat ,un chat les professionnels de santé se servent de  notre caisse de Sécurité Sociale comme d’une chasse d’eau et qu’il faudra bien un jour y mettre un terme.

Je suis au regret de penser que c’est hélas la privatisation de cette organisme qui résoudrait au mieux cette situation car si les compagnies d’assurance assuraient la gestion de la sécurité sociale, les malades auraient le choix et une garantie d’être choyés. Par contre, les médecins vont être confrontés à la dure réalité des lois du marché, ils devront allier une bonne pratique au meilleur coût.

Ce qui laisse supposer que le privé pourrait tirer une rentabilité de 15% pour ses actionnaires, delà à penser que les prestations seraient amputées de 15%, je vous laisse seul juge.

 

Notre santé publique ne coûtera pas moins cher, mais elle ne sera plus une rente de situation pour certains.

Notre santé sera quoique l’on fasse, à la charge de la collectivité nationale et financée par notre création de richesses.


Les syndicats toutes tendances confondues, défendent l’indéfendable, une activité médicale sans garde fous ou au nom de la santé tout serait permis, au principe que la vie n’a pas de prix.

C’est trop facile et extrêmement réducteur d’une corporation, qui vit depuis un siècle dans un univers très ancien régime, de mandarins et de chefs de service tout puissants et ou des secrets sont très lourds à porter.

Au nom du sacro saint «  secret professionnel » des incompétences dangereuses et criminelles ont été couvertes sous le voile de l’aléa médical et jamais dénoncé.

Cette attitude est à verser à un corporatisme imbécile et contre productif qui ne mène nulle part, sauf à aveugler ceux qui le pratiquent, et pour la société, faire perdurer les aberrations qu’il engendre.

Le problème de l’hôpital de DECAZEVILLE est édifiant, Tous ceux qui comptent dans cette ville militent pour le maintien de l’hôpital, ce qui est logique, mais s’est on posé la question suivante : Qui va vouloir aller s’enterrer à DECAZEVILLE. S’est on préoccupé de demander aux étudiants en médecine, leur avis sur la question ? car sans eux, point d’hôpital !.

Ou alors on fera comme à PETHIVIERS, l’hôpital fonctionnera avec des médecins étrangers que l’on soustrait à leur pays. Médecins sous payés, corvéables à merci, mais pour combien de temps ?.

Depuis 50 ans notre Education Nationale a été cogérée par les syndicats, aucune réforme n’a pu être mise en place sans assentiment des personnels, l’institution a fonctionné dans un carcan de moyenne basse, en abandonnant sur le bord de la route tous ceux qui ne convenaient pas au moule, créant de fait une discrimination par l’argent, les plus riches ayant les moyens d’offrir des structures privées, elles se sont emparés du créneau pour leur plus grand profit et avec des résultats très contrastés. Les syndicats se sont bien gardés d’aller vérifier dans ces lieux, les méthodes et les conditions de travail, trop heureux de se débarrasser des empêcheurs d’enseigner sagement et en paix.

Mon appréciation personnelle de l’éducation nationale a été une succession de frustrations, à 14 ans j’étais un bon élève, mais turbulent, fâché avec l’orthographe depuis la primaire, j’avais pour mon âge une idée précise de ce que je voulais être plus tard, cuistot et restaurateur, je me suis donc présenté à l’examen d’entrée à l’école hôtelière de Nice, et la j’ai été victime du terrorisme de la faute d’orthographe, 5 fautes zéro, éliminatoire, disparaissez il n’y plus rien à voir.

J’ai su plusieurs années plus tard que j’étais dyslexique, et encore aujourd’hui cet ouvrage devra passer entre les mains de mon correcteur maison, ma chère épouse, voilà là, un pur produit de notre Education Nationale, pour elle, l’orthographe coule de source, c’est inné !. Elément sage ,docile, qui comprend tout au quart de tour, pour un enseignant, des élèves comme cela, c’est le pied.

Moi j’étais terrorisé devant une page blanche les jours de dictée, et puis il n’y avait pas de miséricorde 5 fautes zéro. On a souvent parlé de la dictature des math j’ai vécu la dictature de LA FAUTE d’orthographe. Le coup de crayon rageur sous le mot, en forme de sourire jubilatoire du chasseur en vaine.

La Faute était honteuse, depuis j’ai relativisé en me comparant aux juges, ils ne font que des erreurs judiciaires, tout est une affaire d’importance.

Devenus grands, j’ai eu moi-même deux enfants, nous étions expatriés, mes enfants ont donc été scolarisés dans des Lycée Français, institution gérée par le Ministère des Affaires Etrangères et l’Education Nationale et qui sont payants.

On nous a recommandé de faire redoubler un jardin d’enfant pour notre fils, turbulent et cela n’avait pas trop d’importance car il était né un 29 décembre. Par méconnaissance et impressionné par ces doctes professeurs qui vous convainquent de la justesse de leur analyse faite d’années d’expérience. Mon fils n’a jamais plus suivi une scolarité normale, aujourd’hui nous savons que nous n’aurions jamais du accepter ce redoublement.

Quelques années plus tard à notre retour en France, je scolarise mes enfants dans une école primaire d’un joli petit village de la Haute Garonne. J’ai eu la surprise un jour de voir arriver chez moi des voisins, qui de but en blanc mon fait part que la présence de mon fils dans la classe perturbait la classe au point de mettre en péril les résultats de leur fille et de l’ensemble des élèves, et avec une franchise déconcertante, on nous a appris que cette visite et cette intervention était le fait de commentaires du directeur de l’école. nous étions pourtant des bons blancs, mais nous venions d’ailleurs. Ce directeur d’école n’a jamais été sanctionné.


A quelques kilomètres de là dans un CES, je suis parent d’élève, et un beau jour je constate que dans ce CES il y  à 18 sixièmes et 3 troisièmes, je pose donc la question, ou est passée la différence ? Avec un sang froid parfait, un membre éminent du rectorat de TOULOUSE me dit chez les « zonzons », entendez par là, les LEP, nous sommes en 1983. Notre canton rural ne comprenait pas de population émigrée africaine, quelques espagnols et portugais,  il y avait donc là, une volonté délibérée de fabriquer des OS .

Grâce au ciel les LEP avaient intégré des hommes et des femmes fraîchement venus du monde du travail et qui avec abnégation, la notion de service public chevillé au corps ils ont sauvé du désastre un certain nombre d’êtres humains, à ceux là un jour, il faudra bien leur élever un monument.

Je suis heureux qu’ils soient enfin reconnus, par l’hommage que leur a rendu le Ministre à la filière professionnelle et j’aimerais qu’une association des anciens élèves de ces maudits LEP voit le jour, afin d’écrire le parcours de certains qui en étonnerait plus d’un .

Mais combien d’entre nous n’ont pas eu connaissance de tel ou tel professeur à éviter dans tel collège ou lycée, Ce professeur, qui a sévi sur deux ou trois générations en toutes impunités. Prompt à manifester pour une classe ou une cantine, je n’ai jamais vu aboutir les plaintes légitimes de parents d’élèves à l’encontre d’incompétents notoires, j’ai même vu des mères se battre pour faire changer de classe leurs enfants afin de leur éviter ce qu’elles avaient vécu. Nous avons été des lâches, ce sont nos mômes qui ont trinqué.

Que dire des orientations arbitraires, sans aucun contrôle ou médiateur extérieur à l’institution. Qui s’est élevé contre cette aberration ?

Les organisations de parents d’élèves étant noyautées par les enseignants parents syndiqués. Ils ont empêché tout débat qui touchait à leur prérogative d’enseignants, contenu et méthode, eux seuls étaient à même de savoir ce qui est bon pour nos chers chérubins.

Si n’importe quel quidam peut venir mettre son grain de sel, ou va t-on ! ! !

Et oui, la démocratie pour soit c’est bien, mais lorsque l’ont veut vous l’appliquer, c’est une autre paire de manches .


L’Education Nationale est une machine à fabriquer de l’exclusion, car sa seule et unique mission était de nous bichonner des élites de demain, pour les grands corps, pour qu’il se comporte en caste détendeur de tous les pouvoirs et garants de la survie du système.

La formation de citoyen responsable, détendeur des moyens d’exercer son libre arbitre n’était de toute façon pas au programme, avoir des gens qui pensent et qui puissent émettre des opinions est trop dangereux pour le système.

En 1992 des lycéens majeurs étaient encore considérés comme des collégiens irresponsables, tout juste capables d’inventer des moyens de tricherie pour bénéficier du système, mais bonne fille, l’institution a promus de bons prussiens capables de parer à tous les mauvais coups, à la tête des établissements. Quand l’école de la république va-t-il montrer les bienfaits de la démocratie ? en l’appliquant dans ces murs.

Depuis que je suis en âge de raisonner, j’ai entendu dans toutes les langues, des enseignants de toutes latitudes, le leitmotiv suivant : » le niveau baisse » « on leur donne le bac, de mon temps » etc..

Il faut dire que les notions d’économie de nos chers enseignants sont particulièrement restreintes, et que leur connaissance des mécanismes de l’économie de marché est égale à zéro, ils participent du système, mais ne veulent surtout pas en connaître les mécanismes un peu ragoûtants et sordides qui briseraient leur plaisir de consommateurs très exigeants.

Le niveau ne baisse pas, on ne donne pas le bac, car si c’était le cas, les résultats suivants seraient catastrophiques, le nombre de diplômés chuterait et le pays s’en ressentirait par une crise qui affecterait l’ensemble de la nation.

Toute baisse de niveau engendrerait une baisse du niveau de vie de tous nos concitoyens.

Heureusement pour nous, les mauvais augures se sont de nouveau trompées, ce pays se porte de mieux en mieux, et le reste du monde de plus en plus mal.

C’est pour cela, que nous avons encore des efforts à faire :


Les paradis fiscaux pourquoi existent-ils ? ils ne sont là que parce qu’il existe de la corruption, des trafics en tous genres et que c’est par ces paradis fiscaux que l’on peut blanchir de l’argent mal acquis.

Tous les gouvernements disent vouloir lutter contre la drogue, les mafias et toutes les corruptions, c’est faux. Les USA et la Communauté économique européenne n’ont qu’à légiférer sur cette question et les paradis fiscaux disparaîtront instantanément.

Le boycotte télématique des pays en question est une affaire de volonté politique.   

Voilà ce que nous ont promis en 1999, les nouveaux experts et gourous de l’économie pour l’avenir.

Jean-François ROUGE.

         

L’emploi se précarise. Et tout ce qui n’est pas directement rentable est transféré vers la sphère public ?

Les entreprises ne vont pas tarder à demander des comptes aux fonctionnaires, elles sont en train de réaliser que leur coût grève leur productivité et ils aimeraient bien faire comme les américains les renvoyer chez eux ?.   

Le chômage ne baissera pas significativement avant plusieurs années ?

Quand aux futurs retraités, on sait déjà qu’ils vont devoir se serrer la ceinture ou continuer à s’échiner bien au-delà de 60 ans ?

Une chose est sur ! nos vieux, en 2020, n’auront pas le temps de s’ennuyer, ils bosseront ! ! ! !

Noté que toute possibilité de création de valeur est automatiquement versé au privé, votre cantine scolaire au privé c’est 15% pour l’actionnaire et donc 15% de moins dans l’assiette des gamins.

Rémi GODEAU

          ¼ de la population française aura plus de 60 ans en 2015 !

          On peut sans risque en conclure que l’équilibre de la sécu est en danger ?

          Les relations entre génération deviendront de plus en plus conflictuelles ! !

          La durée de la vie professionnelle devra être rallongée !


Si M ROUGE Me paraît bien imprudent, M GODEAU se couvre :

L’avenir réserve toujours des surprises : l’Asie du sud –est devait devenir un géant économique, voilà ou il en est.

Il faut interpréter les chiffres avec prudence.

 C’est ce que les experts qui vont suivre, n’ont pas fait.

 Tous ces messieurs ont une manie, c’est de parler de notre pays, comme d’un grand malade, éternel convalescent très affaibli, toujours au bord de la rechute.

 Christian Mital :

         

          Un monde qui tourne à la vitesse d’Internet.

          Un recul de l’état gestionnaire

          Que la meilleure façon de sauver la Sécu, c’est peut être de contrôler les dépenses de santé.

D’abord c’est pas tout le monde qui tourne a la vitesse d’Internet , c’est seulement 1/3, le reste attend le téléphone et bien d’autres choses plus essentielles.

Un recul de l’état gestionnaire, cet état gestionnaire n’a pas démérité, il a su garder à la France sa place de  4ème puissance économique du monde. Ces hauts fonctionnaires sont aujourd’hui des capitaines d’industrie choyés et reconnus, mais qui sont les premiers à réclamer le « MOINS D’ETAT ».

Pour sauver la Sécu, il faut mettre au pas les médecins LIBERAUX et couper l’eau qui les alimente, la chasse-d’eau sans compter.

 Laurence Lizé :

Le travail de demain :Plus de temps partiel, moins d’heures au bureau et plus d’années au turbin.

En France le temps partiel est encore limité, il touche une femme sur quatre, contre plus d’un tiers en Allemagne, près de la moitié en Grande-Bretagne et les 2/3 aux Pays-Bas, il devrait donc progresser.

Je me demande avec quoi ces salariés, vont-ils pouvoir consommer des produits bio et des produits high-tech et payer leur fonds de pension.

Jacques Marseille

La classe ouvrière est en train de vivre ses derniers jours.

Le nombre de grèves diminue et le taux de syndicalisation s’effondre.

La France de demain comptera plus de 75% d’employés et cadres moyens.

Principale caractéristique de ce magma sans réelle identité : l’individualisme.

Je crois que cet expert va vite en besogne, c’est vrai que la culture ouvriériste va se perdre, mais les employés et les cadres, surexploités se rebiffent, redécouvrent le syndicalisme et se syndiquent massivement depuis le début de 99, la grève de 100 jours chez ELF à Pau le prouve, et attention la CGC fait sa révolution et vient de mettre en avant la revendication d’un salaire minimum des cadres : le plafond de la sécurité sociale soit 14470F brut.

Le retour du collectif se fait sentir, et les négociations sur les 35h, avec obligation de traiter avec un syndicat représentatif ont bien aidé les choses. Heureusement que d’autres experts disent le contraire.

Michel Aglietta

Fin 1998 les Français avaient placé 590 Milliards en actions et 830Milliards en opcum.

Par exemple, pour accroître le profit par action, les entreprises feront tout pour réduire leurs coûts salariaux.

Les entreprises vont donc verser moins de salaires, pour faire gagner les actionnaires.

Ce qui revient à dire, ce que vous ne gagner plus, jouez le en bourse pour vous refaire, et si votre président n’est pas performant, ne vous donne pas un bon salaire ou un dividende médiocre, virez le au prochain conseil d’administration.


Marx doit danser dans sa tombe, vous offrez au prolétariat la propriété des outils de production.

Mais l’épargne vient des salaires, si les entreprises leur font subir une cure d’amaigrissement, je voudrais que l’on m’explique, comment on va faire.


Denis Stoclet.

Les consommateurs vont se ruer sur le bio et le high-tech.

En 2005, 7 Français sur dix auront un téléphone portable, ils consacreront alors 180Milliards par an en appareils high-tech contre 175Milliards en habillement.

Les consommateurs sont avant tout des salariés et pour consommer Bio et high-tech, il faudra avoir des salaires en conséquence et vu ce que nous promet M Aglietta, ce n’est pas pour demain.

Aujourd’hui et demain avec 6 millions de chômeurs et précaires, qui peut consommer du Bio ?

Et L lizé nous annonce que plus d’un français sur 5 travaillera à temps partiel en 2004.

Raymond Soubie

La flambée des dépenses de santé va déstabiliser la sécu.

On peut toutefois imaginer que la caisse nationale d’assurance maladie finira par perdre son monopole de gestion, les caisses seront mises en concurrence avec des Compagnies d’Assurances.

Ce ne sont pas les dépense de santé qui vont déstabiliser la sécu, mais les pratiques médicales libérales et sans contrôles.

Ce n’est pas la sécurité sociale qui est mal gérée, c’est qu’elle fonctionne sans contrôle et ce sont les seuls médecins qui signent les feuilles de maladie.

Par contre, donner la gestion de la sécu aux assurances, prouve que le secteur est juteux et qu’il y a de la création de valeur à faire, c’est peut être à ce prix là, que l’on pourra mettre un terme aux dérives mégalomanes de certains mandarins et encore je souhaite bien du plaisir à Claude Bebear ! ! ! ! !

Mais c’est ouvrir la porte à la médecine à deux vitesses, « tant pis pour les malades pauvres  ».

La France consomme 2,5 fois plus d’antibiotiques que l’Allemagne.

                                      19 fois plus de vasodilatateurs que l’Angleterre

                                      3 fois plus de psychotropes que tous nos voisins.

Nous sommes donc le pays le plus malade d’Europe, qui va vouloir investir dans un pays de malades ?.

Didier Blanchet

Après 2006, la population cessera de croître et le chômage pourrait enfin baisser.

Vous voyez bien que c’est la faute à Debré si nous avons du chômage, mesdames, arrêtez de faire des gosses, nos entrepreneurs n’en ont pas encore besoin, attendez 2006.

Notre experts n’avaient pas intégré dans leurs calculs, que les hommes peuvent peut être vivre vieux, mais travailler au-delà de 55 ans pour certains comme dans l’automobile ou les chantiers navals, c’est impossible, car on a usé et abusé de ces salariés là , cassés, les oubliés de formation permanente, pourtant obligatoire. La mise au rancart de ces jeunes travailleurs de 55 ans, va coûter la bagatelle de 40Milliards à la collectivité nationale. D’autres vous disent nos vieux bosseront jusqu'à 70 ans.

Christian Saint-Etienne

Le vieillissement va faire exploser notre système de retraite.

Il n’y a que trois solutions :

          1 vous faites payer les actifs, en faisant en sorte que leurs salaires soient augmentés en conséquence.

2 On toilette le système et on réduit très fortement les rentes à verser, mais ce sont vos salariés, qui devront prendre en charge leurs vieux parents.

3 vous imposez aux entrepreneurs de ménager leur personnel pour qu’il soit performant et dynamique jusqu'à 70 ans.

Il faudra payer, et c’est de la création de richesse que cela devra venir.

 Philippe Moreau-Defarge

En 2025, la France pèsera moins de 1% de la population mondiale.

L’hexagone saura-t-il conserver sa place de 4ème puissance industrielle mondiale.

Comment peut on se demander si la France sera encore la 4ème puissance du monde ?

Nous serons l’Europe.

Plus aucun calcul n’aura de sens, puisque toute notre économie sera imbriquée, à quelle place, des grandes communautés économiques, serons nous ?

Face à l’ALENA, à ASEAN, au MERCOSUR cher à J F ROUGE.

Michel LATTES

Le droit est en mutation, le droit du travail a été mis en place, à l’origine pour protéger le salarié dans son activité professionnelle, il est devenu peu à peu un droit a la protection de l’emploi.

 

Le droit du travail est là pour protéger les salariés de l’arbitraire des employeurs, qui bafouent le code  du travail tous les jours. L’état est dans l’incapacité de le faire appliquer, il lui manque au bas mot 2000 inspecteurs.

L’entreprise est le lieu de toutes les insécurités, un lieu de non-droit,(l’asbestose a été reconnue comme mortelle en 1906) des contrats de 20h ou l’on fait 39h sans rechigner dans l’espoir de décrocher un CDI, la liste serait longue !

Le droit du travail est protecteur de l’emploi, mais oui, un emploi doit être propre, sûr, gratifiant, rémunérateur et respectable pour celui qui l’occupe.

Adieu Colbert, Marx, Keynes et les autres…L’état et la lutte des classes ne pèseront plus grand chose à l’heure d’Internet ,il nous faut enterrer nos archaïsmes. Signé :  O Dronin, R godeao, E Guigembre,L Grasset, L Kerdellart,S Saverot.

D’abord Marx doit se réjouir de l’avènement des fonds de pension, imaginez ! le prolétariat devient propriétaire de ses moyens de production du fait du prince. C’est peut être pour cela que les syndicats s’en méfient comme de la peste, c’est de toute évidence douteux. Pourquoi vous offre t-on, ce que l’on vous a refusé depuis un siècle ?.

Keynes n’est pas bien loin, c’est bien la création de richesse qui fait vivre le monde et sans une distribution équitable de ces fruits il n’y a pas de capitalisme possible.

MON SALAIRE FAIT TOUJOURS LA RECETTE D’UN PATRON, QUI LUI MÊME VERSE DES SALAIRES.

C’est la somme de tous nos salaires, allocations, retraites qui font vivre l’économie de marché.

En 2010 « exit » le protectionnisme culturel français pour son Cinéma.

D’abord OMC survivra-t-il à la guerre des OGN et du bœuf aux hormones, et sans un cinéma national puissant plus d’acteurs et de comédiens, donc plus de doublage, nous serons donc condamnés à ne voir que des films sous-titrés.

Les méfaits de l’esprit cartésien ne se comptent plus de :L’échec du Concorde…….

Mettre l’échec du Concorde sur le compte de l’esprit cartésien de ses concepteurs est une escroquerie intellectuelle, économique et historique.

Enarques, une race en voie de disparition.

C’est une caste, qui après avoir beaucoup sévi dans les antichambres des ministères, s’est reconvertie avec succès dans les hauts postes d’administration des affaires financières et industrielles, je n’ai jamais vu les puissants se saborder.

 Grève un service minimal.

C’est un magnifique slogan brandi par la droite à chaque grande grève de la SNCF ou de la RATP, A quoi sert un service minimal ? à faire que tout le monde soit à son poste de travail le matin et après, que feront les vendeuses des Galeries Lafayette sans clients ? comment tenir un service minimal avec la généralisation des temps partiels, le minima c’est quoi, ou et quand ? pourquoi ne pas assurer un service normal mais gratuit.

Les grèves  peuvent prendre d’autre forme.( ELF Pau 99)

La France est un des leaders mondiaux en matière de prélèvements obligatoires, 44.9%

Ce n’est pas le montant des prélèvements qui est catastrophique, mais ce que l’on en fait ?

La France est la championne toutes catégories en matière de reversements.

Et qui dit moins d’impôt dit automatiquement plus de factures, péages, droits d’inscription, etc.

Pour avoir moins d’impôts, il faut faire baisser le chômage, on en est loin.

Ce n’est pas la hauteur des charges sociales qui pénalisent les entreprises, c’est le montant des salaires qui exclut les consommateurs d’assouvir certains besoins. Je serais très désireux de refaire tapisser mes fauteuils Louis XVIII

Mon salaire ne me permet pas de consacrer 6000F par fauteuil.

Il faut réduire les dépenses publiques, il faut réduire le nombre des fonctionnaires, 4.6 millions, record européen.

Et tous branchés sur Internet ! ! !

Cette  démonstration est malhonnête et il faudra bien dire aux français qu’à ce titre nous devrons abandonner et ne plus entretenir le tiers des petites routes de campagne, des hôpitaux de province.

Quand aux fonctionnaires, ils vont partir à la retraite et ils seront remplacés par des CES. Il y en a déjà 100000 dans nos Hôpitaux qui assument en toutes illégalités des postes de titulaires, sans en avoir ni le titre, ni les compétences requises, qui assumera la bavure grave qui statistiquement ne manquera pas d’arriver.

Retraites sans fonds de pension, point de salut.

Il y a belle lurette que les Français se sont inventés des fonds de pension, studios, appartements en location ,assurance vie etc.

Les Syndicats, une faiblesse à enrayer.

Voilà enfin, une première proposition constructive et d’un importance capitale pour l’avenir du dialogue social, mais c’est vrai que si l’adhésion n’est pas là, la sympathie y est et les résultats des élections professionnelles le prouvent.

Ce pays réclame à corps et à cri, l’état de droit, et le respect de nos lois, mais depuis 20 ans un code est bafoué tous les jours sans que personne ne s’en émeuve, c’est le Code du Travail. La loi des 35h est une bonne chose, mais comment va-t-elle être appliquée, les 39h ne le sont déjà pas, et ce n’est pas avec nos 1200 inspecteurs du travail que l’on va résoudre ce problème d’équité. Les délinquants multirécidivistes du code du travail peuvent dormir sur leurs deux oreilles, à moins que Bruxelles s’en préoccupe au nom de la concurrence déloyale que cela engendre.


La fin du service public de télévision.

Télévision : arrêtons la crise avec 6 chaînes, j’ai déjà du mal à faire un choix, je ne sais pas comment font ceux qui en ont 120. J’ai des accrocs qui enregistrent, ils empilent les cassettes sans jamais pouvoir les visionner. Vous me direz cela fait marcher le commerce. Qui garantira la fiabilité de l’information. (Ex : La Tribune/LVMH)

Le temps de travail, vers un allongement sur une vie.

Ce n’est pas drôle ce que vous nous annoncez là, je ne vois aucun inconvénient à travailler jusqu'à 70 ans, à condition que mon employeur ait eu l’amabilité de ne pas m’avoir achevé au travail, offert du temps pour faire des stages de remise à niveau, Vous citez les 60000 heures de travail des salariés américains, combien d’entre eux vont-ils pouvoir profiter de leurs retraites, les cotisants morts avant terme, sont tout bénéfice pour les caisses de retraite.

La confédération des patrons Allemands a fait une étude sur la durée annuelle conventionnelle des ouvriers de l’industrie européenne.

Quelle a été notre surprise de découvrir que les ouvriers Français travaillent plus que les Italiens, les Hollandais, les Danois, les Belges et les Allemands ;  nous travaillons à 8 heures près, autant que les Britanniques.

La durée moyenne est de 1771 heures, annuelle et n’a pas varié depuis 1987, alors que nos voisins ont tous réduit leur temps de travail depuis cette date :

Allemagne
143h
Danemark
91h
Finlande
68h
Italie
64h
Belgique
54h
Suède
48h
Hollande
33h
Autriche
30h

J’espère que notre cher Baron va féliciter son homologue Allemand pour cette étude si rigoureuse, qui confirme ce que nous disons tous les jours depuis de nombreuses années.

Il est quand même dommage qu’il faille qu’une instance patronale étrangère vienne confirmer les dires d’un syndicat Français. Les gouvernements successifs se sont bien gardés de se livrer à une étude comparable qui aurait permis des discutions plus équitables, et remis un peu à sa place notre patronat toujours aussi pleurnichard et grincheux.

Cela donne une bonne perspective pour la négociation des 35h qui s’avère donc réalisable sans diminution de salaire, compte tenu que la baisse générale des matières premières et des taux d’intérêt laisse une marge de manœuvre financière aux patrons

Les Charges sociales, elles vont baisser.

Comment concilier, toujours plus de temps partiel et moins de charges sociales, je ne sais pas sur quoi, on va  pouvoir ponctionner les sommes nécessaires pour régler la facture de notre protection sociale. Elle doit être universelle, car elle est repayée par l’ensemble des consommateurs. Pour faire baisser les charges sociales, il n’y pas de miracle, il faut qu’il y est beaucoup de cotisants et une population saine et en très bonne santé.

Pour asseoir votre prédiction vous nous citez les % de prélèvement bien moins élevés de nos partenaires Européens.
Cette présentation est malhonnête, ou vous n’avez pas approfondi vos investigations.

Les espagnols qui ne prélèvent que 11%, mais les malades espagnols n’utilisent le « Medico del seguro » que pour se faire rembourser les médicaments, pour les visites, ils payent très cher, et sont souvent obligés de signer des traites pour se faire opérer dans le privé.

Les Anglais sont obligés de souscrire des assurances privées s’ils veulent être soignés en temps et en heure, quant aux français qui se sont expatriés à la sortie du Shutlle, ils utilisent un E 111 pour venir se faire soigner en temps et en heure, en France. D’ailleurs nos partenaires européens suffisamment informés des bonnes choses que l’Europe leur apporte, utilisent le E 111 pour se faire opérer ou soigner en France, la note est réglée par le pays d’origine par des compensations semestrielles, mais pour certains pays, la balance devient trop souvent déficitaire et ça renâcle de plus en plus.

Pourquoi certains patrons se plaignent toute la sainte journée, de leurs difficultés, et de l’incompréhension du gouvernement à leur égard ? Alors que d’autres s’éclatent, pètent la santé, exportent sans contrainte de charges sociales, d’imposition, pulvérisent leurs parts de marché et dament le pion aux poids lourds de leur secteurs avec pour corollaire social de meilleurs salaires et compléments servis à leurs salariés, le tout dans une relation sociale apaisée et sereine.

Pourquoi, dans ce pays, se côtoient le pire et le meilleur ?

Pourquoi certaines entreprises s’en sortent avec dignité en respectant nos lois et d’autres ne peuvent survivre qu’à coups d’aides de la collectivité nationale, de passe-droits ou de jongleries financières douteuses.
Ce pays est truffé de petites affaires intégrables, elles sont sous-capitalisées, avec des fonds de roulement insuffisants, qui font le bonheur de leurs banquiers et de leurs experts comptables. Acculées, elle sous-payent leurs salariés, oublient de les déclarer, allongent les journées de travail, font fit des règles élémentaires de sécurité, j’en passe, la liste est longue, hélas.

Ethique sur l’étiquette ?

C’est en principe un mouvement pour mettre un terme au travail des enfants dans le monde. Mais s’est on posé la question : du pourquoi, les enfants travaillent ?
Par ce qu’ils sont nés.
Et maintenant il va falloir se poser l’autre question pourquoi fait on naître des enfants ?.

          On fait des enfants :
                            
                             Au hasard d’une pulsion
                             Pour la force de travail
                             Pour assurer ses vieux jours
                             Pour se prouver qu’on est un géniteur
                             Pour démontrer qu’on est une mère
                             Pour faire la guerre
                             Par devoir spirituel
                             Par contrainte idéologique

Nous voulons imposer aux autres ce que nous avons pratiqué en les culpabilisant, en avons nous le droit ?
C’est l’élévation des niveaux de vie et de culture, qui élimine les facteurs matériels qui font des enfants une force de travail.
Le travail des enfants est scandaleux lorsqu’il participe au bien être de nos pays, mais les enfants du tiers monde sont surtout exploités par les populations locales, 300 millions d’indiens des classe moyennes ont des bonnes de 10 ans, les commerçants libanais et indiens d’Afrique ont tous des petits esclaves à leur service.

Interdire aux enfants nés de travailler, c’est les condamner.

Accorder la liberté de faire des enfants sans aucune contrainte matérielle, n’est elle pas la solution ! ! !
Pour notre bonne conscience, il faudra payer ou nous taire.

Pourquoi la bourse craque :

Certains vous diront, je me fous de la bourse, tant pis pour les boursiers, les spéculateurs ! Il faut savoir que la bourse est une sorte de banque ou les entreprises et les sociétés s’affichent à la recherche d’argent frais sur leur bonne mine. Ce qui est paradoxal, c’est que les entreprises peuvent être dans une forme resplendissante, mais il suffit d’une rumeur, les boursiers prennent peur et comme la bourse, c’est comme un coup de cœur pour une jolie femme, il suffit qu’elle est un petit bouton sur la figure pour que le coup de foudre s’estompe.

En 1998 des entreprises très saines ont perdu en 8 jours 20% de leur valeur, sans aucune raison valable, à si, Clinton avait joué avec une petite culotte et Elsine avait fait un excès de vodka.

Nos experts avant de pleurer sur notre pauvre sort, devraient vérifier les inégalités dans le monde, car notre salut viendra de leurs éradications.

20% des être humains consomment 86% des richesses produites
1,3Milliards d’êtres humains vivent avec 6f par jour.
20% des terriens exclus de la corne d’abondance ne peuvent satisfaire leur besoin essentiel, ils sont les premières victimes de la pollution qu’engendre la surconsommation.
2Milliards de personnes vivent toujours sans électricité.

Offrir l’eau potable à 1,3Milliards de personnes qui sont privées, coûterait moins, que ce que consomment les européens, chaque année en crème glacée.
Et on vous parle d’Internet et du web comme d’un nouveau veau d’or qui va nous sauver.
Nos pays, soit disant riches, cumulent :
          100M de personnes sous le seuil de pauvreté
            37M de chômeurs
          100M de sans abri.
Ce sont les Etats-Unis qui détiennent le record avec 16,5% de pauvres et 12% de détenus.
Alors !!! les élucubrations de nos gourous de service…. :
Vous avez constaté qu’il fallait à tout prix, faire baisser, les salaires, les prélèvements, tout quoi.

Guillaume DUVAL :

rédacteur de « l’alternative Economique » nous dit :

Le travail en France est bon marché. L’heure de travail d’un ouvrier coûte chez nous 39% de moins qu’en Allemagne, 34% de moins qu’en Belgique, et 17% de moins qu’aux Pays-Bas. Les excellents résultats de notre commerce extérieur qui bat tous les records  et TOYOTA, et MERCEDES qui viennent s’installer en France, les fonds de pension qui détiennent 40% du capital de nos entreprises attestent que nous n’avons pas de problème de compétitivité.

Encore une vérité que la pensé unique veut escamoter.

A DAVOS 1999

 tout le monde a été très prudent.

Le Forum Economique Mondial, c’est cette station de ski qui reçoit toutes les têtes bien pleines du monde pour nous dire que nous sommes heureux, et que nous n’avons pas à nous en faire, il veille sur nous .

Cette docte assemblée n’est pas très fière cette année, car la crise de 98 en a défrisé plus d’un, même SOROS s’est fendu d’un mea-culpa sur ses raids meurtriers sur nos monnaies. Mais les actes de repentances sont à la mode par les temps qui courent, ça fait moderne.

Après SHAREHOLDER VALUE ( tout pour les actionnaires) des années 90 voilà la WORKHOLDER VALUE ( Pas de profit sans salariés heureux) pour le prochain millénaire, ces chers messieurs n’en sont plus à un reniement près.

Mai qui a bien pu se lancer dans cette WORKHOLDER VALUE ?

 Peter HARTZ responsable du management chez VOLKSWAGEN,

 Et ce monsieur n’est pas n’importe qui, il dit :

« nous ne pouvons plus dire à nos salariés à Noël à quel point, l’entreprise est fière d’être une grande famille et de les virer par petites charrettes en Janvier.)
 

Les sociétés doivent avoir une responsabilité sociale, que cette responsabilité devienne globale pour les multinationales. Plus haut sera la satisfaction de vos salariés, plus haut seront les revenus versés à vos actionnaires, car un salarié heureux est un producteur efficace et donc plus productif. Mais il est aussi un  consommateur libéré et c’est très bon pour le Chiffre d’Affaires et pour les dividendes.

C’est une revendication syndicale depuis 15 ans, elle est pétrie de bon sens, pourvu qu’elle soit entendue du plus grand nombre.

LE DOGME DU TOUT LIBERALISME EST EBRANLE

La crise Asiatique, suivie de l’effondrement de l’économie Russe, qui pourrait faire basculer l’Amérique du sud ébranle les certitudes des experts sur les vertus du libéralisme et de sa mondialisation.
Après une dérégulation à tout va, ne va-t-on pas préconiser un retour à la régulation, nos experts en économie ne sont pas à une contradiction prés.

Les économistes avaient vu juste, pour notre bon vieux système capitaliste, pétri depuis plusieurs siècles des contraintes de l’intérêt général et commun, du souci du long terme. Mais pour les pays émergeants, c’est de cette volonté politique et de ces règles qui font la différence entre le Far-West et le marché, trop de marché sans règles tue le marché et nos capitalistes s’engouffrent toujours par toutes les brèches du Far-West que sont les pays émergeants en manque d’état.

Nous ne nous plaindrons pas de voir réapparaître dans le langage des experts, les mots comme :

REGULATION, ETAT FORT, CONTRÔLE DES CAPITAUX

Et plus encore, nous nous délectons d’entendre les mots de :

CONTRÔLE DES CHANGES, ET NATIONALISATION

Oui, vous ne rêvez pas ! ! !

« Il faut une régulation du marché des capitaux, et une instance internationale qui ait des ressources suffisantes pour intervenir de manière efficace ».
                                                                                      JP FITOUSSI
« Nous avons fait avancer les pays émergeants beaucoup trop vite dans la dérégulation. Un contrôle des capitaux, ça peut marcher ! Pourquoi, ne pas instituer une Tobin – taxe sur les réserves obligatoires »
                                                                                       P ARTUS
« Elle permettrait de mettre des grains de sable dans la libéralisation des capitaux, ils ont pris le pouvoir, il faut le leur reprendre « 
                                                                                       HOANG NGNOC
« Limiter l’entrée des capitaux, c’est la première chose à faire,  quand ces pays sont en surchauffe, pour prévenir les crises futures. Ne pas avoir utilisé cette méthode dans le passé a aggravé la  situation actuelle. »
                                                                                      M.AGLIETTA
« La politique économique de ces pays est devenu l’otage d’investisseurs frivoles. Peut on changer la donne ?Oui, mais la solution est tellement stigmatisée, démodée, que presque personne n’ose la suggérer : cette solution, c’est le contrôle des changes »
                                                                                      P.KRUGMAN

QUELQUES SOLUTIONS

ETHIQUE :

Les syndicats réclament une clause sociale à juste titre. Qu’une clause sociale soit introduite dans les textes qui vont régir le commerce communautaire et l’Euro, n’est que justice.
La clause sociale doit pouvoir gommer les situations d’iniquité qui subsistent ou qui risquent de naître.
Je voudrais soumettre ma réflexion sur ce serpent de mer que l’on agite depuis dix ans et comme «sœur ANNE je ne vois rien venir »
Pourquoi les syndicats ne feraient-ils pas l’expérience de la clause sociale en l’imposant à tous les fournisseurs de nos CE.
Imaginez que le CE de EDF(2 milliards de francs) oblige ses fournisseurs à respecter une charte sociale pour être référencés. Respect du droit syndical, code du travail etc. .
L’état pourrait en faire autant et ne réserver en priorité ses adjudications. qu’aux entreprises citoyennes, celles qui embauchent, qui appliquent les 35 heures, etc.
Entendu à la télévision, d’un patron du bâtiment, nous n’appliquerons pas les 35 heures, il en hors de question !
Eh bien mon cher patron ! vous vous passerez des commandes de l’état qui vous paie avec nos impôts et taxes.

Nostalgie d’empire :

Notre empire colonial, nous a surtout pourvus d’une population raciste, rien ni a fait, du Tonkin à Tombouctou, nous avons colonisé pour le bien être d’un petits nombre de privilégiés. Les privilégiés sont donc partis un beau jour expulsés par ceux là mêmes qu’ils avaient frappés de leur ostracisme.

Ces braves gens vous expliquaient la main sur le cœur, qu’ils ne supportaient pas l’ingratitude de ces pauvres indigènes, pour lesquels nous avions construit, des hôpitaux, des routes etc. et qui leur ont tout pris.
Nous n’avons jamais rien construit pour le bien des indigènes, mais pour notre bien à nous, les routes ont été construites pour acheminer vers les ports les produits des exploitations des bons blancs, les hôpitaux, les écoles étaient réservés au seul métropolitain, c’est sous la pression  à partir de 1945 que des aménagements ont permis à certains fils de chefs  et d’anciens combattants d’avoir accès à une éducation au rabais, j’ai même assisté à Alger à une manifestation de lycéens métropolitains encadrés par leurs parents, réclamer au pouvoir public la création d’un bac indigène, voilà l’état d’esprit qui régnait en 1961 chez les métropolitains de l’Afrique du nord.

Tous nos fonctionnaires étaient malhonnêtes, puisque le fait d’être muté dans les colonies était une sanction, comme toujours là ou on aurait du envoyer le meilleur de nos éléments, nous y avons concentré le rebut de notre administration. Les dirigeants d’aujourd’hui de ces pays devenus indépendants ne font que reproduire le schéma que nous leur avons montré depuis plus d’un siècle, s’enrichir à bon compte sur le dos des plus démunis et cela ne les a pas desservis : Il faut trois jours pour qu’un virement d’une aide financière de la France réintègre les banques européennes.

Hassan II est né le monarque le plus pauvre du globe, il est mort à la tête d’une fortune, comme Mobutu, Franco, Elsine, etc. Le système est très simple, pour toutes créations d’entreprises d’importance, le chef d’état reçoit à son nom de 10 à 33% des actions à un tarif préférentiel payable à crédit, cela étant, il est vivement recommandé de ne jamais réclamer les échéances.

C’est ainsi que la famille Franco a pu se prévaloir de détenir 10% des avoir de la bourse espagnole. A-t-elle payé des droits de succession ? mystère !
Les ¾ des réserves de pétrole du monde sont entre les mains de peuples de confession coranique, imaginez qu’on nous face le chantage pétrole contre des armes… ? vers 2005.

Les Accidents du travail :

Les accidents du travail et les maladies professionnelles, jusqu'à encore dernièrement, n’étaient pas la charge des entreprises. Il va bien falloir au même titre que les entreprises qui trouvent l’état lourd à gérer, qu’elles assument enfin leurs responsabilités. Tout accident, séquelles du à une activité professionnelle ou dans le cadre de celle-ci doit être à l’entière charge des entreprises, les assureurs sont là pour cela. Et attention aux mots qui ont une importance capitale dans ce domaine, les entreprises devront prendre en charge l’INCAPACITE et L’INVALIDITE.

Le scandale de l’amiante, du sang contaminé, de l’aluminium, du plomb, des rayonnements ionisant sont là pour nous prouver que dans ce domaine, c’est bien sur la puissance publique, qu’on s’est reposé, dans ces cas là, la nation est bonne fille. C’est au sein des professionnels de santé que le classement en maladies professionnelles est le plus difficile à obtenir, les experts dans ce secteur sont juges et parties.

L’agriculture :

Notre agriculture est largement subventionnée, et les agriculteurs ont des arguments très convaincants pour se faire entendre.
Mais là comme ailleurs, la démagogie bas son plein.
Faire du choux-fleur pour faire du choux-fleur n’est pas sérieux, surtout lorsque l’on sait que la clientèle n’en veut plus, et que le choix de cette même clientèle est connu : un choux-fleur qui n’a pas d’odeur forte à la cuisson et qui existe depuis 2 ans et que les Hollandais et les Espagnols produisent.

Que nos paysans se fâchent chaque année contre les camions de fruits espagnols, fait partie de cette logique imbécile, la balance de payement en ce qui concerne l’agriculture nous est très favorable car nous leur vendons des tonnes de fromages et de produits laitiers, les consommateurs espagnols se vengent en boycottant nos produits laitiers à chaque camion qui brûle et l’état rembourse le camion et la marchandise.

Pour la pêche c’était aussi la guerre, nous leur vendions déjà la moitié de notre pêche, depuis, une bonne partie de notre flotte est allée s’inscrire dans les ports du Pays Basque et de Galice, les Espagnols sont les gros consommateurs de poissons et de crustacés d’Europe.

Les surproductions agricoles n’ont pas à être prises en charge par la puissance publique, ce sont des erreurs de gestion que l’agriculteur doit assumer, pourquoi dans ce cas là, ne pas demander à l’état d’assumer toutes les erreurs des industriels (Bic a raté le lancement de son parfum, il a assumé ses pertes, et réalisé moins de bénéfices et a donc payé moins d’impôts)

La dictature écologique

Des poulets à la Dioxine, via des farines pour alimentation animale fabriquée à base de merde, scandalisent toute l’Europe citadine. Les zombies de nos mégalopoles n’ont jamais du mettre les pieds dans une bonne ferme bien de chez nous, celle qui fait les bons produits du terroir, les meilleurs du monde . Les poulets de mon. enfance se nourrissaient d’un peu de grains et se régalaient de la merde que l’on jetait dans la cour, sur le tas de fumier.
Les cochons étaient logés à la même enseigne, et le contenu des gogues alimentait le potager de sa précieuse substance.
Arrêtons toute cette démagogie, nous sommes les survivants d’une génération de durs à cuire, puisque nous avons tous bu de l’eau, pas très pure venant du puits de notre grand mère, du lait cru avec à la salmonelle, respiré de l’amiante à tous les carrefours de nos villes etc.    , la liste serait trop longue.

Pour les nouveaux Ayatollah de l’écologique, c’est la fin des barrages qui noient les vallées splendides,
Plus de centrales thermiques qui polluent
Plus de centrales nucléaires qui font peur,
Plus d’éoliennes qui font du bruit et plus de lignes à haute tension qui défigurent le paysage.
Plus d’aéroport, trop de bruit.
Plus d’incinérateurs d’ordures, ça pollue !.
Plus de décharges, cela pue et pollue l’eau des nappes phréatiques
Plus d’agriculture et d’élevage intensif, c’est mauvais.
Plus d’industries polluantes.
Plus de camions.
Plus de travail à la chaîne.
Tout le monde doit rester chez soi, retour au 16ème siècle, sans bougies, elles produisent du CO2 et il vous est interdit de vous chauffer au bois qui produit de la Dioxine et de faire des ordures.
Pour les amoureux des voyages exotiques, emportez votre casse-croûte, toute la bouffe que l’on vous sert est le fruit de vos excréments et ne vous baignez jamais en face de votre hôtel en Europe du sud, il pourrait vous revenir dans le nez un de vos cadeaux du matin.
La dernière polémique sur la souffrance des animaux de boucherie, des oies et des canards, m’inquiète car tout compte fait, nous allons un beau jour découvrir que lorsque les vaches broutent, l’herbe souffre.
Les défenseurs de ce type d’écologie, sont aussi les adeptes de la préservation des espèces, la réintroduction de l’ours dans les Pyrénées n’a pas soulevé de manifestation pour défendre ces pauvres moutons mangés tout crus, sans avoir été préalablement anesthésiés. Mon chat m’apporte régulièrement des moineaux et des hirondelles à moitié vivants.
Mais avec cette manie, de crier sans arrêt, moins d’état, moins d’Europe, moins d’impôts, faut-il s’en étonner !.
Le pollueur, l’industriel fautif est-il assuré ?
Le montant de l’indemnisation serait telle, que les contrats réassurances obligatoires entreraient en jeu. c’est l’ensemble des compagnies d’assurances du monde qui seraient mises à contribution, ce qui ferait augmenter toutes les polices d’assurance des habitants de cette planète. La catastrophe de Chernobyle en Ukraine aurait mis en faillite l’ensemble des compagnies d’assurances du monde, il faut mettre à leur décharge, que vu les normes de sécurité de cette centrale, elles n’auraient pas eu le courage d’en assurer le risque.
Les Verts Allemands sont à la pointe de la défense de leur environnement, ils bloquent l’extension des aéroports, ils préconisent l’abandon du nucléaire civil, ce sont pourtant les plus gros consommateurs d’électricité et les plus gros voyageurs d’Europe, l’Allemagne est le premier client de l’EDF et la construction d’avions gros porteurs  de plus de 500 places est directement liée à leurs revendications, il faudra embarquer le plus de monde possible dans des créneaux horaires qui ont de plus en plus tendance à diminuer sous la pression de ceux qui veulent dormir, travailler, avoir de bon salaire et voyager.
Le déménagement très symbolique de la capitale fédérale de Bonn à Berlin, avait surtout pour raison que le secteur de Bonn/Cologne avait toutes ses voies de communication saturées et que Berlin pouvait afficher quatre aéroports internationaux.
Le fleuron de ces exemples, c’est l’élimination des nuisances du l’aéroport de Blagnac, qui est aussi la piste des essais de l’Aérospatial qui construit les avions AIRBUS. Une association dirigée par une femme de la très bonne société toulousaine, conjointe d’un cadre de haut niveau, milite pour réduire le bruit des avions qui passent au dessus de son quartier, qui est dans l’axe de la piste depuis 20 ans, mais voilà depuis cette date, le nombre de vol a été multiplié par dix et AIRBUS va vers la livraison de 5 avions par jour. Ce qui a fait la richesse de tous les toulousains et ce qui les fait vivre tous les jours, a des inconvénients et des contraintes que certains ne supportent plus, ils doivent être à l’abri du besoin ou retraités, mais pour combien de temps ?
 Je n’ai pas encore  entendu nos experts en écologie qui débattent sur l’effet de serre, du réchauffement de notre planète et d’une montée des eaux : de cette probabilité « l’inversion du golfstream ». Imaginez Naples avec le climat de New-York, la Bourgogne et St Emilion par – 50° en hiver et + 35° en été.

Le Nationalisme

Après 40 ans de franquisme, l’Espagne s’est vu obligée de concevoir le pays autour d’une identité très forte des régions, cette identité est le fruit de la géographie de cette Espagne faite de « mesetas » coupées de gorges abruptes qui rendaient tous voyages périlleux, les routes étaient taillées à flanc de montagne, elles étaient étroites et les pirates de la route existaient déjà. Il était plus facile pour un catalan de se déplacer vers la France que de rejoindre Zaragoza ou Valence, ce pays est jalonné de bout de routes sinistres aux noms mythiques « EL BRUCH, EL PERELLO, El FRASNO, DESPENAPERROS, EL ESTERRA, EL PORTILLO etc. » Mêmes les trains, la ligne de Barcelona à Valence détient le record de la rampe la plus forte du monde et pour pouvoir la surmonter on a du construire des locomotives spéciales et uniques au monde. On se déplaçait peu et les identités sont restées très fortes et très marquées, les langues régionales ont donc été conservées malgré une répression farouche.
Le Catalan avait été très réprimé, la revendication première a donc été la reconquête de cette langue que l’on parlait mais pour laquelle il était quasiment impossible de trouver de livres. Les premières mesures ont donc été de rendre obligatoire l’enseignement du catalan dans les écoles primaires, secondaires, et universitaires au fur et à mesure de la formation de professeurs.
Une politique linguistique est donc imposée aux 6 millions d’habitants de la Catalogne, mais la Catalogne est composée de 60% de non-catalans « les charnegos », mais cela ne choque pas les non-catalans dans le désir de s’intégrer à ce qui est la région la plus dynamique d’Espagne, elle est donc riche et à les moyens des ses ambitions.
Aujourd’hui la langue catalane est omniprésente partout, au point que de nouvelles dispositions viennent de rendre obligatoire l’emploi du castillan lorsque quelqu’un en fait la demande ou l’on s’adresse à un fonctionnaire dans cette langue.
Par contre un secteur, qui paradoxalement a résisté à cette catalanisation à marche forcée, c’est le secteur de la presse et parmi ces journaux, l’extraordinaire « VANGUARDIA » de Barcelone, les quelques tentatives avec « AVUI » et d’autres ont échoué et une édition en catalan du « PERIODICO » est tentée depuis deux ans.
Voilà une région qui a fait sa fortune en fabriquant et réalisant jusqu'à 60% des produits du marché espagnol et qui dans son délire d’indépendance économique, réclame de recevoir tous les fruits de sa création de richesse, considérant qu’ils lui reviennent de droit ( la Padanie est née du même constat) .
Sans tous les consommateurs de l’Espagne ou en serait la Catalogne d’aujourd’hui ?
Le surcoût de l‘obligation du catalan n’a jamais été évalué, mais il doit être important, car certaines entreprises ont tendance à délocaliser leurs sièges sociaux pour s’exempter du bilinguisme.
Les méfaits de la catalanisation sur l’université se font sentir maintenant, tous les étudiants sud-américains ont fui Barcelone et bien entendu, tous les étrangers qui désirent apprendre l’espagnol ne choisissent plus les Universités Catalanes. Les étudiants européens dans le cadre du programme Erasmus qui avait choisi l’université de Barcelone ont du la quitter sous la pression des étudiants du cru qui ont refusé d’assister à des cours donnés en espagnol.
Les professeurs se rendent compte que leur faculté n’est plus universelle, et que leur enseignement ne dépasse pas les limites de la Catalogne, quoique des irréductibles des Baléares et de la région de Valence.
Les catalanistes purs et durs avaient l’habitude de nous envoyer à la figure comme argument irréfutable de leur nationalisme, le nombre important et significatif des « Catalans Universals »  ce qu’ils omettaient de dire, c’est que tous ces catalans universels l’étaient devenus en parlant l’anglais.
Mais le nationalisme est aveugle, et j’ai côtoyé d’éminents pontes de l’industrie et de la finance qui étaient capables de concevoir des stratégies à l ‘échelle de la planète, se fourvoyer dans des discussions inextricables sur le nationalisme catalan.
Un éminent universitaire m’avait prédit que cette aberration ne durerait que le temps de faire les comptes, il s’est trompé ou les catalans qui avaient la réputation d’être très économes et soucieux d’une saine gestion, mettent du temps à faire leurs comptes.
 
Je souhaite à la Catalogne d’avoir encore et toujours plus de Catalans Universels.

Le toujours moins cher.
Depuis 1984 nous subissons le « le toujours moins cher, le moins cher, du moins cher », c’est comme le «  plus blanc que blanc »
Nous sommes passés d’une hyper inflation à une déflation des prix, qui n’a pas été sans mal mais qui a fait des ravages parmi les salariés.
Afin de juguler l’augmentation des prix, on est parti du principe qu’il fallait réduire les coûts du montant de l’inflation. La masse salariale était responsable de l’augmentation des prix des produits et comme le prix du produit avait une incidence sur les salaires, via l’indice des prix, il fallait casser la machine infernale.
Aujourd’hui on joue sur les marges, le prix du produit doit être attractif, pour qu’il se vende et réaliser une marge qui doit être constante en % .
Cette politique a fait les beaux jours de toute l’Asie du sud-est, avec ces produits à bas prix qui permettaient des marges substantielles, des délocalisations.
Le patron ne paye jamais rien, il additionne tous ses coûts, d’ailleurs vous en avez un exemple récent, le baril de pétrole est passé de 11$ à 19$ durant l’été 1999, cette augmentation, on s’est précipité de la répercuter à la pompe alors que les compagnies avaient toutes en stock six mois de réserve, mais elles n’ont pas voulu scarifier leurs marges.
C‘est le marché qui s’est adapté au niveau de vie des gens, mais ce niveau de vie est directement lié au niveau de production du pays ou les gens vivent travaillent et meurent, si la masse salariale se réduit, le montant des recettes en souffrira, donc le système doit faire croître automatiquement cette masse salariale s’il veut survivre sans crise majeure.

Hôtellerie

Voilà un secteur dans lequel on a laissé perdurer, tout et n’importe quoi, au nom de je ne sais quelle théorie.
Dans les années 50 à 70, cela a été l’hygiène, mais les produits étaient garantis du terroir et bio à souhait, mais en campagne on avait la chance que les petits coins soient en général, assez retirés de la salle à manger, mais que dire de nos brasseries parisiennes.
Depuis toujours ce secteur est fâché avec le code du travail avec la complaisance du ministère du travail.
Les horaires sont démentielles, les conditions de travail déplorables, la qualité du logé, blanchi et nourri est  dis proportionnelle au nombre d’étoiles ou de fourchettes, et le statut d’apprenti est bien souvent à assimiler à celui d’esclave, je dis esclave car les apprentis ne se plaindront jamais de leur maître, car c’est de leur nom qu’ils devront, leur réussite professionnelle.
Combien d’entre nous, au cours d’un bon repas, se sont posés la question du pourquoi, si ce repas était si bon marché et excellent, c’est bien souvent au détriment  des serveurs ou des commis de cuisine qui officient 12 à 15 heures par jour pour un malheureux SMIC. Le système est pervers car celui qui veut être correct, n’est pas en mesure de rivaliser avec son voisin indélicat. Pour mettre cette profession en conformité, elle devrait procéder à une augmentation de ses prix de 20%.

ATTAC

Je suis allé écouter la conférence-débats de M Jacques NIKONOF expert de l’association ATTAC.
J’avais bien aimé son livre et je tenais à l’écouter, le thème était les fonds de pension.
Pour J Nikonof les fonds de pension sont une escroquerie intellectuelle et une escroquerie économique.
De toute la soirée ce monsieur n’a fait que démonter les mécanismes néfastes de l’économie de marché que toute la gauche combat depuis des années, sans nous proposer une seule proposition de rechange.
Pour les travailleurs de Floride et de toutes les Caraïbes, les fonds de pension ne sont pas une escroquerie économique. Il sont même enchantés que les mémés et le pépés américains aient des revenus importants, ils ne se demandent pas d’ou cela vient, et c’est valable pour de nombreux travailleurs, d’ailleurs. Car M NIKONOF, les fonds de pension c’est pour demain pour nous, mais c’est déjà hier pour les Japonais, les Hollandais, les Britanniques et bien entendu les Américains.
Ce haut fonctionnaire salarié de la banque du gouvernement Français la CAISSE DES DEPÖTS ET CONSIGNATIONS n’a fait que cracher dans sa soupe.
Il a fait quand même une remarque intéressante, « tout ce qui nous arrivait, n’était que le résultat d’un déficit de démocratie que nous n’avons pas su combattre et de la perte de l’influence des syndicats ( 11000 délégués syndicaux licenciés en 1998) »
Cet énarque sorti de la botte extérieure est à lui tout seul une escroquerie intellectuelle.
Il a brossé l’auditoire dans le sens du poil, avec des poncifs éculés.
 La grande salle Jean Jaurès de la bourse du travail de Toulouse était comble, elle n’avait pas vu autant de monde depuis 68.
Le débat ne s’est cantonné qu’aux éternelles questions sur le comment abattre le capitalisme et sur faisons payer les entreprises et les riches.
Il est paradoxal de constater que cette assemblée qui vit depuis la nuit des temps du capitalisme et dans l’un des 7 pays les plus riches du monde se pose encore la question de comment abattre le système économique qui lui permet d’être là pour en débattre.
Les représentants syndicaux de ELF AQUITAINE  présents à cette réunion ont été la seule source d’optimisme de la soirée, ils avaient résisté et vaincu une direction générale d’une grande multinationale avec les armes de la contre proposition chiffrée et d’une solidarité sans faille et ils avaient convaincu et gagné. Le fonds de pension de ELF est géré par la Caisse des Dépôts et Consignations, et un des ses administrateurs était à la tribune, c’est un délégué CGT.
A aucun moment il n’a été évoqué que la France détient le record de l’épargne, notre épargne s’élève à 3800 milliards de francs, que les Français n’étaient pas plus bêtes que les autres et que devant les menaces sur leurs retraites, il y avait belle lurette qu’ils s’étaient inventés des fonds de pension bien de chez nous : studios, appartements, fond de commerce, sicav, pea, assurances vie et actions, 70% des salariés de MATRA AEROSPATIALE ont souscrit des actions.
 M Nikonof  s’est bien gardé de nous dire que  les retraites, les malades, les handicapés, ce sera à nous tous de les assumer collectivement ou individuellement, en application des Art 205 à 211 du Code Civil qui nous donne obligation à l’assistance alimentaire de nos parents et grands parents.

La stricte application du code du travail.

Le code du travail est bafoué tous les jours par les entreprises et les sociétés, car notre corps des inspecteurs du travail est insuffisant et occupé à des tâches administratives qui l’éloignent des lieux d’inspections. Les 39 h ne sont respectées que dans les grandes entreprises, partout nous constatons des dépassements d’horaires jamais payés ou compensés, que dire des conditions de travail, des protections obligatoires (chaussures, lunettes), sa stricte application créerai plus de 200 000 emplois.

+ de Contrôleurs du travail.

Il faut embaucher des inspecteurs du travail, sinon les 35h ne seront appliquées que dans 20 ans. Une entreprise n’est contrôlée qu’une fois tous les 7 ans.

L’application des 35 h sans perte de salaire.

Pour tous, cadres inclus.

Taxer les revenus financiers spéculatifs (taxe TOBIN).

M TOBIN prix Nobel d’économie préconise une taxe de 1 pour 1000 sur toutes les transactions financières effectuées dans le monde, elle serait versée via ONU pour palier à la pauvreté et à la misère dans le monde.

Un malus pour les entreprises qui débauchent.

Faire payer un peu plus les entreprises nous pénaliserait, car à chaque fois que vous faites payer des charges ou des taxes aux entreprises celles-ci les répercutent sur le prix de revient du produit, c’est vous qui payez,. Mais vous avez travaillé plus vite ou plus longtemps pour la compenser. La solution c’est d’instaurer une taxe additionnelle sur l’impôt sur les bénéfices, réduisant le montant des dividendes versés aux actionnaires. On pourrait appliquer la même solution pour les accidents du travail et les maladies professionnelles.

Toute formation aidée doit déboucher sur 75% d’embauche.
L’ensemble des centres de formation est géré par des officines patronales( Chambres de Commerce, associations paritaires ou le patronat est majoritaire). Le patronat déclare à qui veut l’entendre que les formations sont nulles :alors qu’il en détermine les contenus et valide les diplômes, ses centres de formation sont donc incapables de lui fournir les compétences qu’il recherche. Le montant des aides de l’état à la formation s’élève à 30 milliards de francs.

Validation et reconnaissance des acquits professionnels.

Par la formation continue obligatoire, nous obtenons la validation et la reconnaissance d’acquits professionnels, les postes, et activités que nous assumons le prouvent. Cela doit être considéré comme une validation et une reconnaissance explicite de nos capacités et donc un acquit professionnel reconnu et rémunéré.(y compris pour l’accès aux concours de la fonction publique)

Création d’un revenu universel garanti pour tous.

Aujourd’hui, une centaine d’organismes se charge de nous apporter, des allocations diverses pour palier les états de précarité, en les maintenant sous le seuil de pauvreté.
Chaque organisme a des critères différents et souvent incompréhensibles par le commun des mortels, la CAF avec une lettre de mission précise pourrait récupérer l’ensemble des fonds et instaurer ce revenu. Sa création pourrait faire disparaître toutes les structures d’aides d’urgence qui n’auraient plus lieu d’exister, si les dispositions qui suivent sont mises en œuvre rapidement. Sa mise en œuvre relancera la consommation, car n’oubliez pas que ce revenu n’ira pas remplir les caisses des banques mais celui des commerçants. Cette création ferait disparaître toutes les structures d’aides décrites plus haut.

La création d’un marché hypothécaire.

C’est la possibilité pour tous les propriétaires de pouvoir, vendre et racheter des biens immobiliers en toute liberté et transparence. Comment imaginer, la mobilité de l’emploi et la liberté de circulation et d’installation de chacun si l’accession à la propriété s’avère un frein à cette même liberté du fait de l’impossibilité de pouvoir revendre son bien rapidement et à son juste prix, faute d’un marché organisé et contrôlé. Ce marché fonctionne comme une bourse de l’immobilier individuel, un propriétaire pourra revendre son bien en 48 h, même s’il n’est pas fini de le payé, et racheter un autre logement ailleurs comme aux USA.

Un contrôle plus efficace de la distribution du crédit avec assurance obligatoire.

La loi limite au 1/3 du revenu le montant des remboursements d’emprunt pour les particuliers. Les organismes de crédit sont souvent en infraction, la création d’un fichier national évitera bien des drames. Tout crédit doit être obligatoirement accompagné d’une assurance chômage, invalidité et incapacité. Les organismes de crédit qui ont des créances douteuses sur des particuliers dont le montant de leur endettement dépasse le seuil des 1/3 doivent être considérés comme ayant fourni un soutien abusif et dans ce cas le particulier doit voir sa dette soldée.

Les loyers sociaux plafonnés à 23% du revenu du ménage.

Cette mesure existe depuis 30 ans aux Pays Bas, le plafonnement n’a plus lieu d’être, la prise en compte des charges nous est apparue obligatoire, du fait de l’installation de convecteurs électriques dans les logements dont l’isolation est inexistante, et ou l’on peut constater des notes d’électricité supérieures au loyer. Cette mesure supprimerait les APL ,ALS , etc…..

 Chômage, suppression de la dégressivité, retour au 80 % du salaire antérieur.

En attendant un revenu universel garanti, les salariés se sont assurés pour une garantie, quand celle-ci n’est pas appliquée, il y a escroquerie. Il est anormal de subir, les errements patronaux dans leur gestion des flux de personnel. Le patronat doit cesser de « refiler » à la collectivité nationale le résultat de son incompétence.

Effacer les dettes pour assurer un nouveau départ.

Une grande majorité des super endettés sont ou seront dans l’impossibilité de rembourser leurs dettes. Il est inconcevable que les patrons aient le droit à la faillite, qui les laisse blancs comme neige. Ils ne doivent plus rien. Alors que leurs salariés, qu’ils laissent sur la paille, devront, quoiqu’il arrive, « revenir à bonne fortune ». Que dire des dettes SNCF ou RATP qui vous rattrapent dés que vous trouvez un emploi, avec la saisie arrêt sur salaire qui vous dégoûte de retravailler. Les dettes citoyennes des salariés sont à mettre au passif des entreprises qui les ont licenciés.

Renégociation des conventions paritaires de toutes nos caisses.

La gestion de nos caisses de Maladie, Chômage, Vieillesse, etc ; est assurée en partie par le patronat qui détient 50 % des voix, alors qu’il ne paye rien. Si nous appliquons sa doctrine du : « qui paye, décide », il n’aurait plus droit au chapitre, nous lui proposons dans une nouvelle négociation et de lui accorder 1/5ème des voix.
J’attends l’homme politique courageux qui aurait la sagesse de dire que ce monde est voué à la solidarité mondiale, car toutes nos défaillances et reniements, nous seront facturés un jour ou l’autre.
Nos égoïsmes, en matière de solidarité sanitaire, nous allons le payer car les virus et les bactéries n’ont pas de frontières, des bactéries de la tuberculose résistantes à tous les vaccins connus sévissent actuellement dans les ghettos Américains et Russes. Nos cas sociaux, les illettrés, les débiles mentaux, les handicapés du travail et de la route, les drogués. nous devrons les assister jusqu'à leur mort.
Ceux qui vous disent que la solution est dans le moins d’impôts et de charges sociales oublient de vous dire que là aussi, il n’y pas de miracle, c’est soit des impôts et des taxes, soit des quittances d’assurances Chômages, maladie, incapacité, invalidité, vieillesse, des tickets de péages pour tout, des factures de clinique, d’éducation, d’université, de ramassage et d’élimination d’ordures, d’épuration de vos eaux usées etc.   
Je souhaite du plaisir aux fumeurs, aux malades chroniques et au corps médical, car je pense que AXA et tous les autres n’auront pas les états d’âme de la puissance publique. Vous serez ou des cochons de payants ou des dépensiers et fini, la protection du statut d’électeurs ! ! ! !

L’économie n’est que la somme de tous nos salaires réunis, c’est le moteur de l’économie de marché, le tout ayant pour nom, le capitalisme.

 

CE CAPITALISME SERA, CE QUE LE MONDE DECIDERA D’EN FAIRE COLLECTIVEMENT.

 

Cet ouvrage est fini, c’est à vous de le continuer, par vos réflexions, et vos commentaires.

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Gilles BERTIN, gilles.bertin@tiscali.fr
         
                                                            
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